Elisa Pérez. Directrice Médicale


D’après une récente étude de marché, une femme enceinte peut modifier l’information génétique de l’enfant qu’elle va concevoir, même si elle n’est pas la mère biologique. ¿Dans quelle mesure est-ce vrai?

Nous ne savons pas encore quelle est la proportion de ces changements, mais ce qui est vrai est qu’à l’intérieur de l’embryon une série de gènes s’active ou se désactivent en fonction du milieu dans lequel il se développe, c’est à dire, de l’utérus dans lequel il se forme. L’épigénétique est chargée de l’étude de ces changements et est en plein essor. Probablement, dans les années à venir, les procédures, à quel niveau se produisent et les conséquences commencerons à s’identifier.

¿Quelle est la réaction habituelle d’une femme quand on lui fait savoir qu’elle ne peut pas tomber enceinte avec ses propres ovules? ¿Croyez-vous que cette nouvelle peut changer la perspective d’une femme qui doit recourir à un traitement avec des ovules d’une donatrice?

Couramment, la première réaction, comme face a n’importe qu’elle mauvaise nouvelle, est un stock émotionnel et le rejet d’avoir recours au don d’ovules. Quand les patients comprennent qu’il est nécessaire s’ils désirent avoir un enfant, les sentiments tel l’angoisse et la tristesse apparaissent du fait qu’ils doivent renoncer à la constitution génétique maternelle. Cette étape de deuil à une durée très différente selon les couples, quelques-uns le surmontent en peu de semaines pendant que d’autres ont besoin de plusieurs mois. Cependant, une fois que cette étape a été surmontée et une fois la décision prise, tous les doutes sont oubliés et l’illusion se renouvelle face à une possible grossesse qui, finalement quand elle a lieu, est reçue avec une immense joie.

¿Il y a t-il de nombreuses femmes qui doivent recourir a ce type de techniques? Dans l’affirmative, ¿Quels sont les motifs principaux?

Aux alentours d’un 40% des traitements de reproduction assistée actuelle sont des ovo donations; un pourcentage qui n’arrêt d’accroître. Le principal motif de l’augmentation de cette technique est le report de l’âge auquel les femmes ont leur premier enfant. L’ovule est la première cellule qui vieillie dans la femme, et à partir de 37 ans la quantité et la qualité de celles-ci diminue rapidement et progressivement, malheureusement il n’y a rien que nous puisons faire à ce sujet. En outre, il y a d’autres facteurs qui influencent sur la qualité des ovules, comme par exemple le tabac, les toxines environnementales ou les pathologies comme l’endométriose

¿Comment se produit le traitement avec les ovules d’une dontrice?

En premier lieu, une donatrice qui ressemble a la patiente doit être sélectionnée selon la physionomie et d’autres traits comme les cheveux, les yeux ou la peau en plus d’un groupe sanguin coïncidant avec la femme ou son couple. Un fois la donatrice adéquate sélectionnée, nous lançons la préparation endométrial de la patiente pour que son utérus sois réceptif à l’embryon. Lorsque l'endomètre est préparé, nous commençons le traitement de la donatrice et, le jour de l’extraction des ovules, elles sont fécondés et restent en observation. Lors du cinquième jour de développement embryonnaire, stade de blastocyste, nous sélectionnons le meilleur embryon pour le transférer dans l’utérus de la patiente.

¿Qu’est ce que vous lui diriez a une femme qui refuse devenir mère avec des ovules d’une donatrice?

Je lui dirais qu’il est normal qu’elle rejète l’idée dans un premier temps, aucune femme pense à cela comme une première option. Contrairement, je lui affirmerais que même si la cellule initiale n’est pas la sienne, la grossesse ne serrai pas possible sans elle, sans son utérus pour héberger cet embryon, sans son sang pour le nourrir. Dès le bâtement de l’embryon durant la première échographie, elle n’aura aucun doute que cette grossesse est seulement sienne.

Concernant les donatrices, ¿les femmes semblent-elles disposée à donner leurs ovules? ¿L’acceptation est positive?

Il existe toujours une grande ignorance et beaucoup de mythes a ce sujet. Si l’information reçue est l’adéquate, habituellement l’acceptation est très positive. En effet, la grande majorité des femmes qui s’encourage à donner une fois, après sont prêtes à répéter dans d’autres occasions.

¿Quels sont les exigences que doit respecter une femme pour devenir donatrice?

Elle doit avoir entre 18 et 34 ans, ne pas avoir d’antécédents de maladies héréditaires dans la famille, ni de maladies importantes. En outre, nous lui réalisons des test psychologiques, analytiques, études de IST et tests génétiques pour exclure qu’elles soient porteuse de maladies fréquentes comme la fibrose cystique ou le Syndrome de X fragile

¿Croyez vous que la société accepte avec normalité la donation d’ovules?

Aujourd’hui encore c’est un sujet tabou et les personnes n’osent pas parler de son expérience en raison du rejet de certaines personnes. Je suis convaincue que ce n’est que question de temps, il faut prendre en considération que les techniques de reproduction assistée n’existent que depuis quelques années et ont considérablement progressés, ce qui est normal que certains traitements soient perçues négativement. Nonobstant, notre société à souffert changements culturels très rapides et ont été capables d’élargir les esprits et de s’adapter. J’ai confiance qu’il sera de même pour la donation d’ovules.

¿Il y a t-il des mythes en matière de donation d’ovules?

Beaucoup! Si je donne des ovules je peux avoir des problèmes pour avoir des enfants plus tard ou que la ménopause arrive plus tôt… Si je tombe enceinte grâce a une donation d’ovules je peut me sentir rejetée par ton enfant… Ce sont seulement quelques exemples mais il existe d’autres, raison pour laquelle nous conseillons faire appel a un professionnel qui vous donnera une information fiables.

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